l'UBP ACCEPTE LA MASTERISATION DES CONCOURS
Ca y'est, l'UBP s'est couchée face aux pressions du ministère, pour preuve le courriel ci-joint envoyé par la présidente à tous les étudiants...
Y aura-t'il encore quelqu'un pour protester ou déjà la fin de l'éducation s'annonce?? a vous de juger...
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Ca y'est, l'UBP s'est couchée face aux pressions du ministère, pour preuve le courriel ci-joint envoyé par la présidente à tous les étudiants...
Y aura-t'il encore quelqu'un pour protester ou déjà la fin de l'éducation s'annonce?? a vous de juger...
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Le 03/04/2009 à 11:46 par ferréol
Ronde des obstinés
Tous les jours entre 12h et 14h jusqu'au 1er mai, une "ronde des obstinés" aura lieu place de Jaude.
Nous tournerons autour de la place avec pancartes et banderoles afin d'interpeller la population sur la crise que traverse l'Université avec les reformes actuellement conduites.
Venez rejoindre enseignants, chercheurs, personnels et étudiants tous les jours entre 12h et 14h place de jaude.
Tous les jours entre 12h et 14h jusqu'au 1er mai, une "ronde des obstinés" aura lieu place de Jaude.
Nous tournerons autour de la place avec pancartes et banderoles afin d'interpeller la population sur la crise que traverse l'Université avec les reformes actuellement conduites.
Venez rejoindre enseignants, chercheurs, personnels et étudiants tous les jours entre 12h et 14h place de jaude.
Le 02/04/2009 à 11:36 par Gwénolé
Obama conseille à Sarkozy l'abrogation des réformes de l'Université française
Dépêche de l'AFP 1er avril 2009, 11h57
La première déclaration du président Obama à sa descente d'Air ForceOne à Londres n'a pas manqué de surprendre même les observateurs lesmieux avertis.
En effet, le président des Etats-Unis a déclaré que son plan de relance pour sortir de la crise qu'il va présenter au G20 doit "se fonder sur une nouvelle politique mondiale concertée et ambitieusede la recherche et de l'innovation, qui seule peut nous permettred'échapper au marasme actuel". "Les chercheurs doivent être lesnouveaux "founding fathers" (pères fondateurs) du monde de demain etla recherche est la nouvelle 'frontier' " a-t-il ajouté.
Par conséquence, il a annoncé qu'il proposerait que les chercheurs etles universitaires de tous les pays soient "étroitement associés auprocessus concerté de sortie de la crise mondiale".
Interrogé par unjournaliste français sur ce qu'il pensait de la crise actuelle de la recherche et de l'université française, le président Obama a affirmé qu'il la "suivait de très près depuis ses débuts, comme d'ailleurs tout ce qui concerne la recherche dans le monde".
A un autre journaliste qui lui demandait ce qu'il pensait du discours du 22 janvier du président français sur la recherche, le président Obama arappelé que si effectivement "il y a de la lumière et c'est chauffé",on le doit avant tout à des chercheurs et des inventeurs du passé qui ont permis la révolution électrique et notamment à Thomas Edison "a great American".
Toujours sur la crise actuelle, il a déclaré réfléchir à l'extensiondu modèle français : "Ce qu'il nous faut, c'est un CNRS à l'échellemondiale et pas un éparpillement de petits instituts repliés sur leurdiscipline et leur nation".
Enfin, sur la question du décret desenseignants chercheurs et de la masterisation des formations d'enseignants, le président Obama a déclaré : "Bien entendu, il n'est aucunement dans mon intention d'ingérer dans les affaires françaises mais comme je compte bien faire de la recherche ma priorité, tous les grands et les petits pays, dont la France, ont besoin, dans ce domaine, d'une situation apaisée et d'une confiance réelle entre le monde politique et celui de la recherche. Je me permettrai donc de conseiller au président français de rétablir cette confiance, ce qui passe sans doute par un retrait des deux réformes".
"Allez-vous rencontrer Mme Pécresse et M. Darcos?" lui a demandé le correspondantdes Dernières Nouvelles d'Alsace. "Non, je ne connais pas ces personnes, mais je compte bien, en marge du sommet de l'OTAN à Strasbourg, rencontrer une délégation d'enseignants chercheurs des universités de Strasbourg et de Clermont-Ferrand" a-t-il répondu.
Il a, en revanche, refusé de dévoiler "pour des raisons de sécurité" le nom de ces personnes triées sur le volet et l'heure et le lieu du rendez-vous. Des rumeurs insistantes évoquent pour des "raisons symboliques évidentes" le restaurant La victoire près de l'université ou encore la Winstub Le clou de la "petite France".
Klaus Schönewiese, correspondant AFP au G20 de Londres.
Dépêche de l'AFP 1er avril 2009, 11h57
La première déclaration du président Obama à sa descente d'Air ForceOne à Londres n'a pas manqué de surprendre même les observateurs lesmieux avertis.
En effet, le président des Etats-Unis a déclaré que son plan de relance pour sortir de la crise qu'il va présenter au G20 doit "se fonder sur une nouvelle politique mondiale concertée et ambitieusede la recherche et de l'innovation, qui seule peut nous permettred'échapper au marasme actuel". "Les chercheurs doivent être lesnouveaux "founding fathers" (pères fondateurs) du monde de demain etla recherche est la nouvelle 'frontier' " a-t-il ajouté.
Par conséquence, il a annoncé qu'il proposerait que les chercheurs etles universitaires de tous les pays soient "étroitement associés auprocessus concerté de sortie de la crise mondiale".
Interrogé par unjournaliste français sur ce qu'il pensait de la crise actuelle de la recherche et de l'université française, le président Obama a affirmé qu'il la "suivait de très près depuis ses débuts, comme d'ailleurs tout ce qui concerne la recherche dans le monde".
A un autre journaliste qui lui demandait ce qu'il pensait du discours du 22 janvier du président français sur la recherche, le président Obama arappelé que si effectivement "il y a de la lumière et c'est chauffé",on le doit avant tout à des chercheurs et des inventeurs du passé qui ont permis la révolution électrique et notamment à Thomas Edison "a great American".
Toujours sur la crise actuelle, il a déclaré réfléchir à l'extensiondu modèle français : "Ce qu'il nous faut, c'est un CNRS à l'échellemondiale et pas un éparpillement de petits instituts repliés sur leurdiscipline et leur nation".
Enfin, sur la question du décret desenseignants chercheurs et de la masterisation des formations d'enseignants, le président Obama a déclaré : "Bien entendu, il n'est aucunement dans mon intention d'ingérer dans les affaires françaises mais comme je compte bien faire de la recherche ma priorité, tous les grands et les petits pays, dont la France, ont besoin, dans ce domaine, d'une situation apaisée et d'une confiance réelle entre le monde politique et celui de la recherche. Je me permettrai donc de conseiller au président français de rétablir cette confiance, ce qui passe sans doute par un retrait des deux réformes".
"Allez-vous rencontrer Mme Pécresse et M. Darcos?" lui a demandé le correspondantdes Dernières Nouvelles d'Alsace. "Non, je ne connais pas ces personnes, mais je compte bien, en marge du sommet de l'OTAN à Strasbourg, rencontrer une délégation d'enseignants chercheurs des universités de Strasbourg et de Clermont-Ferrand" a-t-il répondu.
Il a, en revanche, refusé de dévoiler "pour des raisons de sécurité" le nom de ces personnes triées sur le volet et l'heure et le lieu du rendez-vous. Des rumeurs insistantes évoquent pour des "raisons symboliques évidentes" le restaurant La victoire près de l'université ou encore la Winstub Le clou de la "petite France".
Klaus Schönewiese, correspondant AFP au G20 de Londres.
Le 01/04/2009 à 16:52 par Gwénolé
Une hausse brutale et de grande ampleur des droits d'inscription à l'Université
C’est ce que sous-tend une proposition de loi déposée par 92 députés UMP fin janvier sur le bureau de l’Assemblée Nationale.
Sous prétexte de favoriser l’octroi de prêts pour les étudiants, il s’agit en réalité de permettre une hausse brutale et de grande ampleur des droits d’inscriptions à l’université.
A première vue, le projet de loi consiste à permettre à l’Etat de garantir des prêts consenti par les banques aux étudiants. Ces derniers pourraient en obtenir pour des sommes importantes, et ne les rembourser qu’après avoir décroché un diplôme et trouvé un emploi. Logique de la responsabilité, classique pour des libéraux. Un étudiant coûte aujourd’hui à l’état entre 6 000 et 7 000 euros. Ce qui est très peu en comparaison avec nos voisins européens. L’idée est donc d’augmenter les droits d’inscription et que l’étudiant subviennent au financement des universités que l’état assure de moins en moins.
Et discours faux-cul : le système actuel ne favorise pas la démocratisation de l’enseignement supérieur. Pire, c’est sa gratuité (relative, rassurons les députés qui croient vivre dans un pays où faire des études ne coûte pas alors que près de la moitié des étudiants font des petits ou gros boulots) qui serait responsable de son élitisme social.
Conclusion : pour démocratiser l’enseignement supérieur, il faut que les étudiants s’endettent massivement.
Il est assez piquant de remarquer que l’argumentation du projet de loi est un copier coller d’une étude publiée par l’EDHEC, une école de commerce privée de Lille, ainsi présentée sur son site web : « La situation budgétaire de l’Etat et la conjoncture internationale semblent cependant peu propices à des augmentations sensibles de ces dépenses. Si les priorités et le calendrier sont maintenus, une modification du mode de financement de l’enseignement supérieur doit être étudiée pour augmenter les ressources. »
texte de loi
C’est ce que sous-tend une proposition de loi déposée par 92 députés UMP fin janvier sur le bureau de l’Assemblée Nationale.
Sous prétexte de favoriser l’octroi de prêts pour les étudiants, il s’agit en réalité de permettre une hausse brutale et de grande ampleur des droits d’inscriptions à l’université.
A première vue, le projet de loi consiste à permettre à l’Etat de garantir des prêts consenti par les banques aux étudiants. Ces derniers pourraient en obtenir pour des sommes importantes, et ne les rembourser qu’après avoir décroché un diplôme et trouvé un emploi. Logique de la responsabilité, classique pour des libéraux. Un étudiant coûte aujourd’hui à l’état entre 6 000 et 7 000 euros. Ce qui est très peu en comparaison avec nos voisins européens. L’idée est donc d’augmenter les droits d’inscription et que l’étudiant subviennent au financement des universités que l’état assure de moins en moins.
Et discours faux-cul : le système actuel ne favorise pas la démocratisation de l’enseignement supérieur. Pire, c’est sa gratuité (relative, rassurons les députés qui croient vivre dans un pays où faire des études ne coûte pas alors que près de la moitié des étudiants font des petits ou gros boulots) qui serait responsable de son élitisme social.
Conclusion : pour démocratiser l’enseignement supérieur, il faut que les étudiants s’endettent massivement.
Il est assez piquant de remarquer que l’argumentation du projet de loi est un copier coller d’une étude publiée par l’EDHEC, une école de commerce privée de Lille, ainsi présentée sur son site web : « La situation budgétaire de l’Etat et la conjoncture internationale semblent cependant peu propices à des augmentations sensibles de ces dépenses. Si les priorités et le calendrier sont maintenus, une modification du mode de financement de l’enseignement supérieur doit être étudiée pour augmenter les ressources. »
texte de loi
Le 21/03/2009 à 01:20 par Gwénolé
MOBILISATION UNIVERSITAIRE
Pour suivre la mobilisation universitaire à Clermont-Ferrand au jour le jour:

www.ubpmobilisation.com

www.ubpmobilisation.com
Le 11/03/2009 à 23:32 par Matthieu
La Chambre régionale des comptes épingle l'Université d'Auvergne
(source : L'Effronté n°16, janvier-février 2009, p. 4)
DULBECCO hors-la-loi ! Pour quelqu'un qui se veut irréprochable, ça fait beaucoup !
Citation :
L'Université au piquet...
Dans un rapport long de 72 pages, la Chambre régionale des comptes fustige les errements de l'Université d'Auvergne.
Elle souligne d'abord le flou d'une gestion "à vue", opaque, mal contrôlée. Elle dénonce le caractère "particulièrement décevant du bilan d'exécution du contrat 2004-2007".
Arrive ensuite la litanie des dérives aux conséquences financières ravageuses. Extraits:
_L'Université a droit à trois vice-présidents. Elle en rémunère neuf en toute illégalité. Chacun pour plus de 6.000 Euros d'indemnités annuelles.
_L'exonération des droits d'inscription pour les enfants d'enseignants à l'Université est parfaitement illégale. Le préjudice dépasse 35.000 euros.
_La Chambre constate la mise en en place "d'une kyrielle de droits supplémentaires" dont l'illégalité avait déjà été dénoncée par un rapport de 2001. La pratique pourtant s'incruste dans la durée. En 2005, elle représente la bagatelle de 715.000 Euros.
_Dix-huit fonctionnaires, salariés de l'Université d'Auvergne, émargent en sus au titre de vacataires extérieurs... emploi confié par définition à des personnes extérieures à l'Université...
Dans un rapport long de 72 pages, la Chambre régionale des comptes fustige les errements de l'Université d'Auvergne.
Elle souligne d'abord le flou d'une gestion "à vue", opaque, mal contrôlée. Elle dénonce le caractère "particulièrement décevant du bilan d'exécution du contrat 2004-2007".
Arrive ensuite la litanie des dérives aux conséquences financières ravageuses. Extraits:
_L'Université a droit à trois vice-présidents. Elle en rémunère neuf en toute illégalité. Chacun pour plus de 6.000 Euros d'indemnités annuelles.
_L'exonération des droits d'inscription pour les enfants d'enseignants à l'Université est parfaitement illégale. Le préjudice dépasse 35.000 euros.
_La Chambre constate la mise en en place "d'une kyrielle de droits supplémentaires" dont l'illégalité avait déjà été dénoncée par un rapport de 2001. La pratique pourtant s'incruste dans la durée. En 2005, elle représente la bagatelle de 715.000 Euros.
_Dix-huit fonctionnaires, salariés de l'Université d'Auvergne, émargent en sus au titre de vacataires extérieurs... emploi confié par définition à des personnes extérieures à l'Université...
(source : L'Effronté n°16, janvier-février 2009, p. 4)
DULBECCO hors-la-loi ! Pour quelqu'un qui se veut irréprochable, ça fait beaucoup !
Le 12/02/2009 à 13:59 par Ferréol
Le mouvement s'amplifie !
La coordination nationale des universités (réunie à Paris 1) s'est tenue le 22 janvier 2009 en présence de délégués provenant de quarante-six universités. Elle a voté les motions suivantes :
___________
Motion n°1 :
La coordination nationale réunissant ce jeudi 22 janvier 2009 condamne la mise en place d’une politique d’affaiblissement structurel de l’enseignement et de la recherche, la précarisation des personnels de toutes catégories, notamment au travers de l’individualisation des carrières, de la mise en place du nouveau contrat doctoral et des suppression d’emplois, exige le rétablissement des postes supprimés, un plan pluriannuel de création d’emplois statutaires dans les universités et les grands organismes de recherche, et soutient les mobilisations en cours.
Elle déclare que si le ministère ne retire pas, sans préalable :
1) le projet de décret sur le statut des enseignants-chercheurs
2) la réforme de la formation et des concours de recrutement des enseignants du premier et du second degré
l’université française se mettra en grève totale, reconductible et illimitée : le 2 février 2009 l’université s’arrête.
Unanimité moins 3 voix contre
___________
Motion n°2 :
La coordination nationale a également voté l’appel immédiat à la rétention des notes, la non transmission des maquettes de formation des enseignants du premier et du second cycle et le soutien aux mouvements de grève qui ont déjà commencé ainsi que l’appel au renforcement de la mobilisation dans tous les établissements.
_________________
Action du SNESUP : Appel du SNESUP
_________________
ET NOUS QUE FAISONS-NOUS ?
À l'heure actuelle, nous voyons bien que le gouvernement fais n'importe quoi, notamment au niveau de l'enseignement, comme le prouvent les propositions complètement idiotes de Xavier Darcos !
Aucune réforme n'est discutée avec les principaux acteurs et professionnels du secteur. Voilà ce qui en résulte, je cite le responsable du département d'histoire : "des ordres inapplicables, incohérents " !
Nous constatons donc avec regret que le seul moyen de faire bouger les choses aujourd'hui est une lutte à la hauteur des enjeux de notre société !
Alors osez prendre votre avenir en main, imaginez vos solutions, et défendez votre vision des choses !
Nous vous invitons à signer l'Appel des appels (un appel unitaire rassemblant les appels de tous les secteurs): www.appeldesappels.org
La coordination nationale des universités (réunie à Paris 1) s'est tenue le 22 janvier 2009 en présence de délégués provenant de quarante-six universités. Elle a voté les motions suivantes :
___________
Motion n°1 :
La coordination nationale réunissant ce jeudi 22 janvier 2009 condamne la mise en place d’une politique d’affaiblissement structurel de l’enseignement et de la recherche, la précarisation des personnels de toutes catégories, notamment au travers de l’individualisation des carrières, de la mise en place du nouveau contrat doctoral et des suppression d’emplois, exige le rétablissement des postes supprimés, un plan pluriannuel de création d’emplois statutaires dans les universités et les grands organismes de recherche, et soutient les mobilisations en cours.
Elle déclare que si le ministère ne retire pas, sans préalable :
1) le projet de décret sur le statut des enseignants-chercheurs
2) la réforme de la formation et des concours de recrutement des enseignants du premier et du second degré
l’université française se mettra en grève totale, reconductible et illimitée : le 2 février 2009 l’université s’arrête.
Unanimité moins 3 voix contre
___________
Motion n°2 :
La coordination nationale a également voté l’appel immédiat à la rétention des notes, la non transmission des maquettes de formation des enseignants du premier et du second cycle et le soutien aux mouvements de grève qui ont déjà commencé ainsi que l’appel au renforcement de la mobilisation dans tous les établissements.
_________________
Action du SNESUP : Appel du SNESUP
_________________
ET NOUS QUE FAISONS-NOUS ?
À l'heure actuelle, nous voyons bien que le gouvernement fais n'importe quoi, notamment au niveau de l'enseignement, comme le prouvent les propositions complètement idiotes de Xavier Darcos !
Aucune réforme n'est discutée avec les principaux acteurs et professionnels du secteur. Voilà ce qui en résulte, je cite le responsable du département d'histoire : "des ordres inapplicables, incohérents " !
Nous constatons donc avec regret que le seul moyen de faire bouger les choses aujourd'hui est une lutte à la hauteur des enjeux de notre société !
Alors osez prendre votre avenir en main, imaginez vos solutions, et défendez votre vision des choses !
Nous vous invitons à signer l'Appel des appels (un appel unitaire rassemblant les appels de tous les secteurs): www.appeldesappels.org
Le 23/01/2009 à 13:06 par Gaëtan
Dernière info : Clermont Soir, France 3 Auvergne (15/01/2009)
Le 18/01/2009 à 10:44 par Matthieu
L'UBP monte au front contre la mastérisation des concours
Le Conseil d'administration de l'Université Blaise-Pascal (UBP) du 16 janvier 2009 a adopté une motion refusant de remonter les maquettes des masters destinés à la formation aux concours de l'enseignement supérieur.
En effet la réforme vise à supprimer l'année de formation payée postérieure à l'obtention du concours et vise à ce que la formation se fasse avant les concours en master 1 et master 2. Les universités se voyaient dès lors obligées de créer des masters "de l'enseignement" mélangeant master professionnel et master de recherche. La communauté universitaire a constaté que ces futurs masters desservaient les futurs enseignants et les élèves qui recevraient les cours de ces futurs enseignants.
Ces nouveaux masters (dont les grandes lignes sont imposées par le Gouvernement) seraient catastrophiques s'ils venaient à être mis en place.
Le vote du Conseil d'administration ne fait que refléter l'opinion de la communauté universitaire (le Conseil de gestion de l'UFR-Lettres Langues et Sciences Humaines (UFR LLSH) avait présenté une motion montrant ses inquiétudes, une Assemblée générale des enseignants de l'UFR LLSH avait voté contre la remontée des maquettes ainsi qu'une Assemblée générale de l'UBP rassemblant étudiants, enseignants-chercheurs et personnels BIATOSS).
L'UBP ne fait que rejoindre le mouvement lancé par les Conseils d'administration d'autres universités qui ont eux aussi refusé de remonter les maquettes (Bordeaux III, Grenoble III, Le Mans (CEVU), Montpellier III (CA, CEVU et CS), Paris I, Paris III, Paris IV, Paris VIII, Paris X, Rennes II (CEVU) et Toulouse II (CA, CEVU et CS); soit un total de 11 universités).
Pour connaître la situation au niveau national:
http://www.sauvonsluniversite.com/spip.php?rubrique4
Ci-dessous la motion du Conseil d'administration de l'UBP...
Lire la suite
Le Conseil d'administration de l'Université Blaise-Pascal (UBP) du 16 janvier 2009 a adopté une motion refusant de remonter les maquettes des masters destinés à la formation aux concours de l'enseignement supérieur.
En effet la réforme vise à supprimer l'année de formation payée postérieure à l'obtention du concours et vise à ce que la formation se fasse avant les concours en master 1 et master 2. Les universités se voyaient dès lors obligées de créer des masters "de l'enseignement" mélangeant master professionnel et master de recherche. La communauté universitaire a constaté que ces futurs masters desservaient les futurs enseignants et les élèves qui recevraient les cours de ces futurs enseignants.
Ces nouveaux masters (dont les grandes lignes sont imposées par le Gouvernement) seraient catastrophiques s'ils venaient à être mis en place.
Le vote du Conseil d'administration ne fait que refléter l'opinion de la communauté universitaire (le Conseil de gestion de l'UFR-Lettres Langues et Sciences Humaines (UFR LLSH) avait présenté une motion montrant ses inquiétudes, une Assemblée générale des enseignants de l'UFR LLSH avait voté contre la remontée des maquettes ainsi qu'une Assemblée générale de l'UBP rassemblant étudiants, enseignants-chercheurs et personnels BIATOSS).
L'UBP ne fait que rejoindre le mouvement lancé par les Conseils d'administration d'autres universités qui ont eux aussi refusé de remonter les maquettes (Bordeaux III, Grenoble III, Le Mans (CEVU), Montpellier III (CA, CEVU et CS), Paris I, Paris III, Paris IV, Paris VIII, Paris X, Rennes II (CEVU) et Toulouse II (CA, CEVU et CS); soit un total de 11 universités).
Pour connaître la situation au niveau national:
http://www.sauvonsluniversite.com/spip.php?rubrique4
Ci-dessous la motion du Conseil d'administration de l'UBP...
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Le 17/01/2009 à 12:48 par Ferréol
Communiqué : Grève du 29 janvier 2009
Suite au préavis de grève interprofessionnelle du 29 janvier 2009 à l'appel initial de cinq fédérations syndicales nationales, l'AGEC prend acte.
- Devant les attaques répétées du gouvernement sur l'Éducation nationale, y compris l'enseignement supérieur (LRU, plan licence, réforme des concours, ...).
- Devant la mauvaise fois évidente du ministère : fin de non recevoir concernant nos besoins.
- Devant le manque de communication dont fait preuve nos instances dirigeantes que ce soit à l'université ou au sommet de l'État.
- Devant les entraves syndicales émises par les forces de l'ordre et les représentants du gouvernement français.
- Devant la politique d'immigration honteuse et destructrice pratiquée.
Nous, citoyens et militants français, prenons acte de la nécessité d'apporter une réaction à la mesure de ces constatations.
Ainsi, l'AGEC appelle à la grève le 29 janvier 2009. Nous espérons qu'elle sera la plus massive possible et qu'elle permettra enfin que le gouvernement entende les besoins du peuple français.
Étudiants
Refusez d'être une génération sacrifiée !
Osez dire NON !
PS : Dès que le lieu et l'heure du départ de la manifestation seront connus, nous vous les communiquerons.
Suite au préavis de grève interprofessionnelle du 29 janvier 2009 à l'appel initial de cinq fédérations syndicales nationales, l'AGEC prend acte.
- Devant les attaques répétées du gouvernement sur l'Éducation nationale, y compris l'enseignement supérieur (LRU, plan licence, réforme des concours, ...).
- Devant la mauvaise fois évidente du ministère : fin de non recevoir concernant nos besoins.
- Devant le manque de communication dont fait preuve nos instances dirigeantes que ce soit à l'université ou au sommet de l'État.
- Devant les entraves syndicales émises par les forces de l'ordre et les représentants du gouvernement français.
- Devant la politique d'immigration honteuse et destructrice pratiquée.
Nous, citoyens et militants français, prenons acte de la nécessité d'apporter une réaction à la mesure de ces constatations.
Ainsi, l'AGEC appelle à la grève le 29 janvier 2009. Nous espérons qu'elle sera la plus massive possible et qu'elle permettra enfin que le gouvernement entende les besoins du peuple français.
Étudiants
Refusez d'être une génération sacrifiée !
Osez dire NON !
PS : Dès que le lieu et l'heure du départ de la manifestation seront connus, nous vous les communiquerons.
Le 14/01/2009 à 12:02 par Gaëtan



